- grandes et moyennes surfaces GMS (alimentaires/généralistes et non alimentaires/spécialisés) qui le font déjà ou pas vraiment ;
- autres : petits commerces et itinérants (marchés) et notamment ceux qui délivrent des denrées alimentaires à la coupe, en vrac (poissonnier, boucher, charcutier, pâtissier, fromager …).
Le recours à des boîtes plastiques apportées par le client peut constituer une alternative aux sachets plastiques (voir l’expérience de Havelange en Belgique). - la palette des commerces spécialisés, qui recourent beaucoup à des sachets plastiques et parfois pour de très petits objets :
- papeterie,
- pharmacie,
- mais aussi vêtements [1], quincaillerie, jouets…
- ne pas oublier certains services publics ou para-publics pouvant proposer des sacs jetables aux usagers tel que les bibliothèques, médiathèques… et le renvoi à une nécessaire exemplarité.
L’acquisition de ces données/contacts est bien entendu à ajuster selon l’échelle du territoire et la proximité qu’elle permet ou non. Sur des territoires importants (en particulier territoires de Plans plus que de Programmes), l’interlocuteur se situera par nécessité au sein d’organismes ou d’échelons représentatifs des commerces locaux.


