Il s’agit de connaître au plus près, puis de suivre dans le temps, le nombre d’autocollants véritablement mis en place et opérationnels [1].
A cet égard, en se gardant de ne pas chercher à faire dire à ces indicateurs plus qu’ils ne le permettent, il faut distinguer précisément le nombre d’autocollants :
- distribués,
- retirés,
- réellement apposés.
Plusieurs options peuvent être envisagées selon l’échelle à laquelle est mise en œuvre l’opération STOP PUB et le mode de diffusion des autocollants (lui-même lié à la taille de la collectivité) :
- un registre d’enregistrement des retraits d’autocollants en mairie
Ce registre pourra être nominatif. Toutefois, plus la collectivité sera importante, plus il sera nécessaire de diversifier les modes et les lieux de diffusion, ce qui rendra moins aisé la réalisation de ce registre.
Nota bene : ce registre ne permet pas de compter les autocollants d’autres provenances (y compris auto-conception…), dont le nombre peut être significatif (de l’ordre de 10% dans le cas de Janville-sur-Juine où un comptage au porte-à-porte a été réalisé).
- comptage au porte-à-porte (seul indicateur absolu de la réalité)
- systématique dans une petite commune (rythme à définir),
- systématique mais limité à des échantillons du territoire pour des collectivités plus importantes.
La mobilisation des distributeurs des journaux institutionnels, lorsque cela est réalisé de manière séparée, peut éventuellement être envisagée.
- une combinaison des deux options : enregistrement + comptage


